Dans un mois, jour pour jour, prendra fin ma période de formation de 18 mois qui avait débuté en janvier 2007.
Ce ne sera pas encore l’heure du bilan définitif puisqu’il conviendra ensuite de passer une épreuve écrite de 5 heures le 17 juillet, un oral d’anglais dans le courant de ce même mois de juillet, une épreuve de plaidoirie début septembre, une épreuve de déontologie à la mi-septembre et enfin de procéder à la soutenance des rapports de stage PPI et cabinet d’avocats à la fin du mois de septembre 2008.
La publication des résultats et la remise des diplômes devraient quant à elles intervenir le 10 octobre. Une éventuelle session de rattrapage est prévue à partir du 4 novembre.
Il se sera donc écoulé 21 mois entre mon entrée à l’Ecole et la publication des résultats.
mardi 27 mai 2008
lundi 19 mai 2008
Les joies du contentieux
Dès le début de mon stage, j'ai vanté les mérites du contentieux en expliquant en quoi l'échange de conclusions entre confrères, les audiences de mise en état et surtout les audiences de plaidoiries pouvaient avoir quelque chose d'exaltant.
En l'espace de quelques semaines, je viens de me rendre compte de l'incertitude propre au contentieux que constitue la décision de justice.
Mon maître de stage a, en effet, obtenu coup sur coup deux décisions auxquelles nous ne nous attendions vraiment pas.
Le premier jugement ne nous est pas favorable alors que les éléments du dossier et les réactions du juge pendant l'audience de plaidoiries m'ont naïvement donné l'espoir d'une issue différente.
Pour le second jugement, c'est l'inverse, puisque dans cette affaire dans laquelle nous pensions gagner une somme symbolique, la somme obtenue s'est révèlée être on ne peut plus conséquente.
Durant mes différents stages, chaque avocat a cru bon de me rappeler l'importance de ne pas trop en dire au client ou du moins de ne jamais affirmer qu'une affaire était gagnée d'avance, tant la décision de justice pouvait parfois être aléatoire.
Force est de constater qu'ils avaient raison...
En l'espace de quelques semaines, je viens de me rendre compte de l'incertitude propre au contentieux que constitue la décision de justice.
Mon maître de stage a, en effet, obtenu coup sur coup deux décisions auxquelles nous ne nous attendions vraiment pas.
Le premier jugement ne nous est pas favorable alors que les éléments du dossier et les réactions du juge pendant l'audience de plaidoiries m'ont naïvement donné l'espoir d'une issue différente.
Pour le second jugement, c'est l'inverse, puisque dans cette affaire dans laquelle nous pensions gagner une somme symbolique, la somme obtenue s'est révèlée être on ne peut plus conséquente.
Durant mes différents stages, chaque avocat a cru bon de me rappeler l'importance de ne pas trop en dire au client ou du moins de ne jamais affirmer qu'une affaire était gagnée d'avance, tant la décision de justice pouvait parfois être aléatoire.
Force est de constater qu'ils avaient raison...
lundi 5 mai 2008
Si loin, si proche
16 mois de formation déjà effectués, un stage qui se termine dans un peu moins de 2 mois et des examens qui approchent à grands pas.
Des entretiens qui s’annoncent, des ponts qui, travail oblige, ne se prennent pas, de la fatigue qui s’accumule et des vacances qui tardent à arriver.
À côté de cela, de vraies satisfactions : des dossiers qui, entamés en début de stage, arrivent à leur terme. Des plaidoiries qui font mouche, des décisions en notre faveur, de la fierté d’y avoir participé activement, et des sourires sur le visage du maître de stage.
Comme dans toutes les professions où l’on ne s’ennuie pas, j’avoue que je n’ai pas vu ces 16 mois passer.
Des entretiens qui s’annoncent, des ponts qui, travail oblige, ne se prennent pas, de la fatigue qui s’accumule et des vacances qui tardent à arriver.
À côté de cela, de vraies satisfactions : des dossiers qui, entamés en début de stage, arrivent à leur terme. Des plaidoiries qui font mouche, des décisions en notre faveur, de la fierté d’y avoir participé activement, et des sourires sur le visage du maître de stage.
Comme dans toutes les professions où l’on ne s’ennuie pas, j’avoue que je n’ai pas vu ces 16 mois passer.
mercredi 23 avril 2008
Choix de carrière
Dans quelques mois (voire semaines pour certains), viendra l’heure de faire ce choix si important pour un élève-avocat qui aspire à devenir collaborateur ; celui de savoir si LE cabinet qu'il pense intégrer lui correspond vraiment.
Pour l’aider dans cette tâche ardue, les 18 mois de formation et surtout les 15 mois passés en cabinet d’avocats et/ou en entreprise sont censés lui avoir permis de savoir :
S’il est ou non capable moyennant une rémunération de 5400 euros brut (soit 2700 net par mois) de travailler au sein d’un grand cabinet d’avocats d’affaires qui lui demandera en retour de facturer 1800 heures par an soit 8 heures par jour mais également d’être disponible, selon les périodes, parfois/souvent tard le soir mais aussi parfois/souvent durant le week-end.
Étant entendu que 8 heures facturables ne signifient pas, loin s’en faut, 8 heures de présence au cabinet.
Si son tempérament colle plus à un cabinet de plus petite taille qui attend de ses collaborateurs qu’ils facturent 1400 heures par an (environ 6 heures par jour) et qui considère comme normal qu’ils rentrent chez eux, sauf urgence exceptionnelle, avant 20h.
Moyennant quoi le montant de sa rémunération s’en ressentira et pourra avoisiner ce que conseille l’Union des Jeunes Avocats (UJA) à savoir 3150 brut par mois en 1ère année. Étant étendu que cette rétrocession d’honoraires n’est pas obligatoire et que certains cabinets pourront lui proposer moins que cela.
S’il souhaite intégrer une structure qui lui permettra de se cantonner à la spécialité du droit qu’il affectionne.
S’il souhaite travailler seul en créant sa propre structure en sortant de l’école avec tous les risques que cela peut présenter.
S’il fait bien d’accepter la proposition de collaboration que lui offre son maître de stage sans chercher à voir ailleurs si l’herbe n’est pas plus verte, l’ambiance meilleure, la qualité du travail supérieure et la rémunération plus importante.
S'il fait ce métier principalement, accessoirement ou pas du tout pour l'argent qu'il est censé lui rapporter.
Ceci est donc une liste non exhaustive de ce que sont et pourront être les préoccupations des élèves-avocats au moment de choisir cette première collaboration que certains considèrent, à tort ou à raison, comme fondamentale dans la suite d’une carrière d’avocat.
Pour l’aider dans cette tâche ardue, les 18 mois de formation et surtout les 15 mois passés en cabinet d’avocats et/ou en entreprise sont censés lui avoir permis de savoir :
S’il est ou non capable moyennant une rémunération de 5400 euros brut (soit 2700 net par mois) de travailler au sein d’un grand cabinet d’avocats d’affaires qui lui demandera en retour de facturer 1800 heures par an soit 8 heures par jour mais également d’être disponible, selon les périodes, parfois/souvent tard le soir mais aussi parfois/souvent durant le week-end.
Étant entendu que 8 heures facturables ne signifient pas, loin s’en faut, 8 heures de présence au cabinet.
Si son tempérament colle plus à un cabinet de plus petite taille qui attend de ses collaborateurs qu’ils facturent 1400 heures par an (environ 6 heures par jour) et qui considère comme normal qu’ils rentrent chez eux, sauf urgence exceptionnelle, avant 20h.
Moyennant quoi le montant de sa rémunération s’en ressentira et pourra avoisiner ce que conseille l’Union des Jeunes Avocats (UJA) à savoir 3150 brut par mois en 1ère année. Étant étendu que cette rétrocession d’honoraires n’est pas obligatoire et que certains cabinets pourront lui proposer moins que cela.
S’il souhaite intégrer une structure qui lui permettra de se cantonner à la spécialité du droit qu’il affectionne.
S’il souhaite travailler seul en créant sa propre structure en sortant de l’école avec tous les risques que cela peut présenter.
S’il fait bien d’accepter la proposition de collaboration que lui offre son maître de stage sans chercher à voir ailleurs si l’herbe n’est pas plus verte, l’ambiance meilleure, la qualité du travail supérieure et la rémunération plus importante.
S'il fait ce métier principalement, accessoirement ou pas du tout pour l'argent qu'il est censé lui rapporter.
Ceci est donc une liste non exhaustive de ce que sont et pourront être les préoccupations des élèves-avocats au moment de choisir cette première collaboration que certains considèrent, à tort ou à raison, comme fondamentale dans la suite d’une carrière d’avocat.
samedi 12 avril 2008
Les préoccupations des élèves-avocats
J’ai appris en ouvrant un mail provenant de l’AEA alias Association des Elèves-Avocats que le Bâtonnier, Christian Charrière-Bournazel, projetait de déménager, dans les tous prochains mois, l’école sise au 63 rue de Charenton 75012 Paris dans une zone industrielle située à Aubervilliers (dans le 93).
Cela provoque de vives réactions au sein du conseil de l’Ordre ainsi que chez les élèves-avocats de la promotion Abdou Diouf (plus concerné que ceux de ma promo par un éventuel déménagement de l’EFB en banlieue parisienne).
L’autre sujet de conversation tient aux examens qui approchent à grands pas et aux différents rapports de stage (PPI et cabinet d’avocats) qu’il faut terminer (ou commencer) afin qu’ils soient rendus au plus tard au début du mois de juillet.
Mais le vrai sujet de conversation qui relègue les autres au rang de détails tient à la question de la collaboration.
C’est simple ; en cette période de l’année, deux élèves-avocats qui ne se sont pas vus depuis un moment et qui se croisent par hasard dans la rue se disent à peu près ceci :
- Comment vas-tu ?
- On t’a fait une proposition de collaboration dans ton cabinet ?
- Tu vas l'accepter ?
- Tu sera payé combien ?
- Tu auras du temps pour développer ta clientèle personnelle ?
- Depuis quand cherches-tu une collaboration ?
- Tu as déjà des réponses ?
- De quels cabinets ?
- Ils te proposent combien ?
- C’est en régime salarié ou en libéral ?
- Tu trouves ça suffisant ?
- C’est quoi les horaires ?
- Tu devras y retourner le week-end ?
- Tu connais un cabinet qui recrute dans mon domaine ?
- etc, etc…
C’est dans ces moments-là qu’il est utile et salutaire de ne pas avoir que des juristes et des élèves-avocats dans son entourage.
Cela provoque de vives réactions au sein du conseil de l’Ordre ainsi que chez les élèves-avocats de la promotion Abdou Diouf (plus concerné que ceux de ma promo par un éventuel déménagement de l’EFB en banlieue parisienne).
L’autre sujet de conversation tient aux examens qui approchent à grands pas et aux différents rapports de stage (PPI et cabinet d’avocats) qu’il faut terminer (ou commencer) afin qu’ils soient rendus au plus tard au début du mois de juillet.
Mais le vrai sujet de conversation qui relègue les autres au rang de détails tient à la question de la collaboration.
C’est simple ; en cette période de l’année, deux élèves-avocats qui ne se sont pas vus depuis un moment et qui se croisent par hasard dans la rue se disent à peu près ceci :
- Comment vas-tu ?
- On t’a fait une proposition de collaboration dans ton cabinet ?
- Tu vas l'accepter ?
- Tu sera payé combien ?
- Tu auras du temps pour développer ta clientèle personnelle ?
- Depuis quand cherches-tu une collaboration ?
- Tu as déjà des réponses ?
- De quels cabinets ?
- Ils te proposent combien ?
- C’est en régime salarié ou en libéral ?
- Tu trouves ça suffisant ?
- C’est quoi les horaires ?
- Tu devras y retourner le week-end ?
- Tu connais un cabinet qui recrute dans mon domaine ?
- etc, etc…
C’est dans ces moments-là qu’il est utile et salutaire de ne pas avoir que des juristes et des élèves-avocats dans son entourage.
jeudi 10 avril 2008
Le temps, c’est de l’argent
Cet adage résume en partie la nouvelle problématique qui s’impose à moi depuis la semaine dernière.
Si un célèbre cabinet d’avocats vous sollicite et que vous êtes conscient du fait que travailler au sein de cette structure pourrait vous amener à côtoyer des avocats reconnus dans votre spécialité, à vous pencher sur des dossiers qui font l’actualité de votre domaine de prédilection ; tout cela pour une rétrocession d’honoraires située bien au dessus des 3100 bruts du tarif UJA (rétrocession minimum conseillée pour un collaborateur 1ère année - à laquelle il faut enlever près de 50% pour arriver au chiffre en net-), serez-vous prêt à l’accepter alors même que vous savez pertinemment que la contrepartie de tout cela sera que vous aurez beaucoup moins de temps pour votre vie privée ?
Il y a un an, j’aurais immédiatement répondu par la négative alors qu’aujourd’hui je suis un peu moins catégorique. J’ai pu m’apercevoir à travers mes différents stages et grâce aux témoignages d’amis élèves-avocats, que ce métier, au demeurant passionnant, l’était encore plus quand vous pouviez l’exercer dans des conditions optimales et quand les dossiers sur lesquels vous travailliez avaient du relief. À l’inverse, restez cantonnés à des tâches répétitives et occupez vos journées à traiter des dossiers que vous trouvez pauvres d’un point de vue intellectuel et vous vous demanderez assez rapidement si vous ferez long feu dans ce métier.
Des considérations qui mises en parralèlle avec la question des horaires forment un contrepoids suffisant pour m’amener à réfléchir. Je réfléchis d’autant plus que je viens également d’être contacté par l’associé d’un cabinet, dit de niche, spécialisé dans ma matière de prédilection.
De prime abord, ce cabinet de taille moyenne, (20 avocats quand l’autre en affiche plus d’une centaine au compteur), pourrait se révéler plus dans mes cordes au niveau des horaires, mais je serai plus attentif que je ne l’étais auparavant, quant au contenu précis des affaires et des tâches que je pourrais être amené à réaliser si je devais être retenu comme collaborateur au sein de cette structure.
Pour revenir au titre du post, « Le temps c’est de l’argent », je dirais que ma motivation principale quant au choix d’une collaboration ne tient pas uniquement à une question d'ordre pécuniaire mais plus à un savant mélange entre le temps passé à faire des choses qui me plaisent, une rétrocession que je juge minimale pour le faire en gardant le sourire et le temps qu’il me restera pour ma vie privée.
Je ne me fais cependant aucune illusion. Si ce que je pourrais être amené à faire en tant que collaborateur dans ces cabinets ou dans d’autres se révélait passionnant et que la contrepartie financière me satisfaisait pleinement, c’est le temps pour ma vie privée qui, tôt ou tard, finirait par en pâtir…
Le temps, c’est de l’argent et inversement…
Si un célèbre cabinet d’avocats vous sollicite et que vous êtes conscient du fait que travailler au sein de cette structure pourrait vous amener à côtoyer des avocats reconnus dans votre spécialité, à vous pencher sur des dossiers qui font l’actualité de votre domaine de prédilection ; tout cela pour une rétrocession d’honoraires située bien au dessus des 3100 bruts du tarif UJA (rétrocession minimum conseillée pour un collaborateur 1ère année - à laquelle il faut enlever près de 50% pour arriver au chiffre en net-), serez-vous prêt à l’accepter alors même que vous savez pertinemment que la contrepartie de tout cela sera que vous aurez beaucoup moins de temps pour votre vie privée ?
Il y a un an, j’aurais immédiatement répondu par la négative alors qu’aujourd’hui je suis un peu moins catégorique. J’ai pu m’apercevoir à travers mes différents stages et grâce aux témoignages d’amis élèves-avocats, que ce métier, au demeurant passionnant, l’était encore plus quand vous pouviez l’exercer dans des conditions optimales et quand les dossiers sur lesquels vous travailliez avaient du relief. À l’inverse, restez cantonnés à des tâches répétitives et occupez vos journées à traiter des dossiers que vous trouvez pauvres d’un point de vue intellectuel et vous vous demanderez assez rapidement si vous ferez long feu dans ce métier.
Des considérations qui mises en parralèlle avec la question des horaires forment un contrepoids suffisant pour m’amener à réfléchir. Je réfléchis d’autant plus que je viens également d’être contacté par l’associé d’un cabinet, dit de niche, spécialisé dans ma matière de prédilection.
De prime abord, ce cabinet de taille moyenne, (20 avocats quand l’autre en affiche plus d’une centaine au compteur), pourrait se révéler plus dans mes cordes au niveau des horaires, mais je serai plus attentif que je ne l’étais auparavant, quant au contenu précis des affaires et des tâches que je pourrais être amené à réaliser si je devais être retenu comme collaborateur au sein de cette structure.
Pour revenir au titre du post, « Le temps c’est de l’argent », je dirais que ma motivation principale quant au choix d’une collaboration ne tient pas uniquement à une question d'ordre pécuniaire mais plus à un savant mélange entre le temps passé à faire des choses qui me plaisent, une rétrocession que je juge minimale pour le faire en gardant le sourire et le temps qu’il me restera pour ma vie privée.
Je ne me fais cependant aucune illusion. Si ce que je pourrais être amené à faire en tant que collaborateur dans ces cabinets ou dans d’autres se révélait passionnant et que la contrepartie financière me satisfaisait pleinement, c’est le temps pour ma vie privée qui, tôt ou tard, finirait par en pâtir…
Le temps, c’est de l’argent et inversement…
mardi 8 avril 2008
Mis devant le fait accompli
J’ai passé une partie de l’année 2007 a vanté (auprès de mes amis) les mérites des petites ou moyennes structures face aux gros cabinets où les horaires sont bien souvent à la limite du supportable et les rapports entre confrères assez hiérarchisés.
J’en étais convaincu quand j’entendais certains amis, actuellement en stage au sein de très gros cabinets d’avocats, m’expliquer qu’ils se retrouvaient cantonnés à des tâches peu intéressantes et peu responsabilisantes jusqu’à très tard dans la nuit (23h et plus).
Il n’en reste pas moins que j’ai pu m’apercevoir qu’être intégré à des moyennes structures ne garantissait pas de bénéficier d’horaires pour autant plus souples que ceux en vigueur dans certains gros cabinets et surtout que la donne change considérablement le jour où vous passez du statut du stagiaire à celui de collaborateur.
En tant que collaborateur, la règle est un peu la même pour tous. Que vous soyez intégré en petite, moyenne ou grosse structure, vous ne compterez probablement pas vos heures ou plutôt, vous les compterez d’autant plus que vous serez dans l’obligation d’en facturer un certain nombre par jour.
L’intérêt principal du très gros cabinet par rapport au petit provient de la qualité des affaires auxquelles vous avez potentiellement accès. Je précise potentiellement parce que dans ce type de cabinet, l’intérêt de ce que vous pourrez voir d’un dossier variera considérablement selon que vous soyez associé, collaborateur ou stagiaire. Le dernier cité n’accédant, traditionnellement (sauf quelques trop rares exceptions), qu’à ce qu’on a bien voulu lui laisser accéder à savoir les recherches et « les miettes ».
J’exagère volontairement le propos. D’autant plus, que j’ai été appelé en fin de semaine dernière par la responsable des ressources humaines d’un très gros cabinet d’avocats parisien afin d'envisager la perspective d’une collaboration au sein de cette structure et que j’ai convenu avec elle d'un rendez-vous pour un entretien.
Mis devant le fait accompli, « il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis ».
J’en étais convaincu quand j’entendais certains amis, actuellement en stage au sein de très gros cabinets d’avocats, m’expliquer qu’ils se retrouvaient cantonnés à des tâches peu intéressantes et peu responsabilisantes jusqu’à très tard dans la nuit (23h et plus).
Il n’en reste pas moins que j’ai pu m’apercevoir qu’être intégré à des moyennes structures ne garantissait pas de bénéficier d’horaires pour autant plus souples que ceux en vigueur dans certains gros cabinets et surtout que la donne change considérablement le jour où vous passez du statut du stagiaire à celui de collaborateur.
En tant que collaborateur, la règle est un peu la même pour tous. Que vous soyez intégré en petite, moyenne ou grosse structure, vous ne compterez probablement pas vos heures ou plutôt, vous les compterez d’autant plus que vous serez dans l’obligation d’en facturer un certain nombre par jour.
L’intérêt principal du très gros cabinet par rapport au petit provient de la qualité des affaires auxquelles vous avez potentiellement accès. Je précise potentiellement parce que dans ce type de cabinet, l’intérêt de ce que vous pourrez voir d’un dossier variera considérablement selon que vous soyez associé, collaborateur ou stagiaire. Le dernier cité n’accédant, traditionnellement (sauf quelques trop rares exceptions), qu’à ce qu’on a bien voulu lui laisser accéder à savoir les recherches et « les miettes ».
J’exagère volontairement le propos. D’autant plus, que j’ai été appelé en fin de semaine dernière par la responsable des ressources humaines d’un très gros cabinet d’avocats parisien afin d'envisager la perspective d’une collaboration au sein de cette structure et que j’ai convenu avec elle d'un rendez-vous pour un entretien.
Mis devant le fait accompli, « il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis ».
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